Étudiants en médecine : Le toucher vaginal crée un malaise chez les patients

Un toucher vaginal sur une patiente endormie, cela crée déjà un malaise. Néanmoins, lorsqu’on sait que certains étudiants en médecine s’adonnent à ce genre de pratique sans le consentement de la patiente en question, les faits ne peuvent qu’être encore plus choquants. Pourtant encore, jugé tabou, ce mode opératoire s’avère banal en France.

Toucher vaginal sans consentement et sur patient inconscient, un phénomène vulgarisé

Certains se demandent si les faits reprochés existent bien. Mais, les preuves et les témoignages sont là pour le confirmer : le toucher vaginal est exercé par les étudiants en médecine sur des patientes endormies et sans leur consentement. Cette pratique est réalisée en bloc opératoire et crée d’emblée un malaise dans le secteur. Car, elle remet directement une question un point sur lequel repose la crédibilité des médecins et la confiance des patients : celui de la déontologie et de l’éthique. Les preuves d’une telle pratique ont été relevées sur le site même d’une université de Lyon, où les documents officiels concernant sa faculté de médecine sont accessibles au public. Et plus particulièrement adressés aux étudiants en formation.

Toucher vaginal : des indications confirment les pratiques douteuses imposées aux étudiants en médecine

Le toucher vaginal sur patiente endormie imposée aux étudiants en médecine est réalisé en fait dans le cadre précis d’un examen clinique de l’utérus ou dans le cadre d’une opération en bloc, où ces derniers sont appelés à exercer divers actes. Aussi désignée par TG, comme le précisent les textes officiels servant de preuve, cette pratique se fait, chez les stagiaires, au quotidien, les étudiants devant alors être « présents parfaitement à 8h30 tous les jours opératoires » pour l’exercer, entre autres actes. Les documents accessibles de préciser que les patientes concernées pour leur part sont sous anesthésie général lors des faits.

Autres savoir-faire exigés d’un étudiant en médecine formé en bloc opératoire

Comme une feuille de stage publiée en ligne le démontre, en bloc opératoire, les étudiants en médecine sont aussi appelés à exercer un examen clinique des seins et des aires ganglionnaires ou encore la réalisation d’un frottis cervical en bloc opératoire. L’Ordre des médecins est alors sûr que les instances compétences ont déjà été saisies face aux actes réalisés sans le consentement des patientes.

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