La Belgique, c’est fini pour les étudiants français recalés en PACES ?

Recalés au concours d’entrée en Première année commune aux études de santé ou PACES, les étudiants français avaient jusqu’ici l’occasion de se diriger plus facilement vers les universités francophones en Belgique, plus flexibles au niveau de la sélection et formant ainsi une troisième alternative idéale pour poursuivre leurs études dans une filière de choix et sans perdre une année. Néanmoins, les générations qui suivent pourraient ne plus connaître ce bonheur : un concours d’entrée devrait bientôt également y être établi pour les nouveaux étudiants en médecine.

Médecine en Belgique francophone : les nouveaux étudiants en première année désormais sélectionnés

Si de nombreux étudiants recalés en PACES en France ont fini en Belgique pour étudier, c’est parce que ses universités francophones, accueillant les étudiants ont médecine n’imposaient jusque-là aucune sélection à l’entrée : 30% d’entre ces derniers, ne justifiant pas d’une résidence d’au moins de 3 ans sur le territoire belge ont en fait l’opportunité de s’inscrire librement en médecine ou en dentaire. Seulement, cet avantage ne serait bientôt plus concéder aux prochaines vagues de nouveaux étudiants qui devront être sélectionnés à l’entrée dans ces filières, tout comme en France. Mais, le choix n’est pas encore fixé concernant la mise en place en ce sens d’un concours ou celle d’un examen.

Les effectifs déséquilibrés chez les étudiants en médecine en Belgique

Si la Belgique tient à réviser son système d’admission des étudiants en première année en médecine, c’est aussi parce que les effectifs dans ce département s’avèrent déséquilibré. Par exemple, le nombre d’étudiants en première année en dentisterie en Flandres, qui impose un examen d’entrée à ces étudiants, se veut insignifiant (70) comparé à celui des élèves en université francophone (700).

La sélection de fait en fin de 6ème année bientôt appliquée en Belgique

Une sélection de fait en fin de 6ème année devrait également être instaurée dès la rentrée prochaine. Jusqu’ici, elle faisait aussi défaut, chamboulant alors les méthodes de distribution des numéros Inami, incontournables pour exercer, et dont le quota s’avère bien moins nombreux que celui des futurs médecins.

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