Un jeune homme de 17 ans subit une opération de réduction du pénis

En général, une chirurgie réparatrice du pénis consiste à agrandir cet organe. D’ailleurs, la plupart des hommes se plaignent d’en avoir un trop petit. Cette fois-ci, c’est le cas contraire qui s’est produit. Ce jeune homme américain de 17 ans ne rêvait que d’une chose : que son sexe soit réduit.

Réduction de pénis

Souvent, lorsque l’on a été doté par la nature d’un gros sexe, on ne s’en plaint pas. Bien au contraire. Mais celui de ce jeune américain était définitivement trop volumineux pour qu’il puisse apprécier ce don de la nature. Ce garçon de 17 ans avait en effet un pénis énorme. Au repos, ce dernier affiche une longueur de 18 centimètres. Sa circonférence est, pour sa part, de 25 centimètres. Ce pénis possédait ainsi des dimensions comparables à celles d’un ballon utilisé dans le cadre des matchs de football américain. C’est en tout cas ce qu’ont affirmé les médecins qui ont ausculté ce jeune homme.

Un véritable handicap

Ces proportions hors normes étaient loin de faire la fierté de ce jeune homme. Il s’agissait plutôt d’un handicap qui constituait une véritable gêne pour ce dernier. Et cerise sur le gâteau, ce garçon souffre également de priapisme. Il s’agit d’un problème qui se manifeste par des érections involontaires : voilà ce qui n’arrange pas du tout les choses et ne font que les compliquer. A noter justement que tout ceci fait qu’il y avait totale interdiction d’avoir des relations sexuelles. Certains sports étaient également inaccessibles à ce jeune patient.

Chirurgie réparatrice

Face à tous les désagréments que lui valent son membre de gros gabarit, ce patient a donc choisi de se tourner vers la chirurgie grâce à laquelle il a hérité d’un membre nettement plus réduite, mais qui reste quand même « gros » par rapport à la moyenne. Les nouvelles mensurations n’ont pas été communiquées. Une chose est certaine, l’adolescent est content du résultat. Et cela reste sans nul doute le plus important. Par ailleurs, il ne sera probablement pas le dernier à bénéficier d’une telle intervention « libératrice ».

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